Une maison fondée par deux frères, sur la Riviera vaudoise.
Des matières naturelles et des molécules de synthèse, un alcool distillé dans le canton de Vaud, plusieurs semaines de repos, un passage à la mouillette et une main pour verser. Voilà ce que nous mettons dans un flacon. Voici pourquoi, et ce que nous laissons dehors.
I
Ce qu’il y a dedans
Le naturel et la synthèse, ensemble.
Nos formules associent des matières naturelles et des molécules de synthèse, comme presque toute la parfumerie contemporaine. Certaines notes ne s’extraient d’aucune plante ; d’autres demanderaient de prélever des espèces qu’il vaut mieux ne pas toucher. La synthèse les rend possibles et donne, d’un flacon à l’autre, une odeur constante.
II
Ce qu’il y a autour
Vous ne le payez pas.
Le prix d’un parfum de niche tient à deux choses : ce qu’il y a dedans, et ce qu’il y a autour. La première, nous la payons. La seconde, nous la laissons à d’autres.
Avant qu’un lot ne quitte l’atelier, nous sentons sa mouillette contre celle de l’étalon, le lot qui a fixé la formule d’origine. Le degré de l’alcool est contrôlé au densimètre.
Seul un lot conforme à cet étalon porte le nom Atelier Neroli.
Nous sommes deux frères. Nous avons fondé cette maison en hommage à notre grand-père Saïd, comptable à Beyrouth, qui n’a porté qu’un seul parfum toute sa vie. Ce que vous venez de lire, c’est notre façon de travailler.