Atelier Neroli — Découverte
Ozone
Je voulais capter ce moment précis où le désert bascule dans la nuit, quand la chaleur du jour se heurte au froid qui monte et que l'air devient électrique.
Le mot du parfumeur
L'histoire de la création
L'instant où le désert bascule
Ce n'est pas un lieu qui a servi de point de départ, mais une bascule : le moment où la chaleur accumulée du jour rencontre le froid qui monte, et où l'air devient électrique. Un parfum de territoire plus que de paysage.
Vaste sans être vaporeux
Rendre l'idée d'espace en parfumerie mène souvent à des compositions diluées, qui manquent de corps. Il fallait l'ampleur et la densité en même temps — que le sillage porte loin sans se déliter.
Une bergamote qui ouvre seule
La bergamote de Calabre a été laissée seule à l'ouverture, vive et presque minérale. Cette entrée dépouillée prépare l'embrasement du cœur : poivre du Sichuan, lavande méditerranéenne, badiane et muscade, un bouquet qui évoque les grands espaces brûlants.
L'ambroxan pour la portée
C'est l'ambroxan qui a donné au parfum sa signature et sa distance. Boisé et ambré, enveloppé d'une vanille aux accents fumés, il virilise l'accord et lui donne cette présence qui précède et qui reste.
Des étendues sous un ciel qui vire
L'air chaud du désert, le silence des grands espaces. Ozone ne cherche pas à plaire, il s'impose : une bergamote lumineuse, un cœur épicé et lavandé, un fond d'ambroxan et de vanille fumée.
Merci de porter Ozone.
Atelier Neroli













