Atelier Neroli — Découverte
L'Explorateur
Certains parfums racontent un lieu, d'autres racontent un voyage. Celui-ci est le carnet de bord d'un explorateur qui revient les mains pleines.
Le mot du parfumeur
L'histoire de la création
Un carnet de bord, pas un paysage
Le parti pris n'était pas de décrire un endroit mais un retour : celui d'un explorateur qui rentre les mains pleines. Un parfum qui a voyagé avant d'arriver sur la peau.
Une gourmandise brute
Café et cacao mènent facilement à un accord de dessert. Ici ils devaient rester bruts, presque non transformés — l'odeur des sacs qu'on décharge, pas celle de la tasse servie.
Le rhum pour l'enivrement
Le safran doré et le rhum ambré ouvrent l'accord, chaud et légèrement grisant. Le rhum apporte ce qu'aucune épice ne pouvait donner : l'idée du butin, de la cargaison rapportée de loin.
Arrondir sans lisser
La fève tonka, le bois précieux et la vanille referment l'accord dans une chaleur ronde. Leur rôle est d'envelopper le café et le cacao sans leur retirer leur aspect brut.
Un butin rapporté de loin
Une jungle qui fume sous le soleil levant, des sacs de café empilés sur une caisse en bois, un sextant posé sur une carte à moitié dépliée. On le porte pour se sentir un peu plus grand que sa journée.
Merci de porter L'Explorateur.
Atelier Neroli













