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Atelier Neroli — Découverte

Le Souverain

Les grands boisés épicés ont ceci de particulier : ils semblent simples au premier abord, puis révèlent leur complexité avec le temps.

Le mot du parfumeur

L'histoire de la création

L'idée

Construire un boisé qui se dévoile lentement

Les grands boisés épicés partagent une qualité rare : ils paraissent simples, puis se déplient. C'est cette progression qu'il fallait obtenir — un parfum qu'on croit avoir compris en trente secondes et qui raconte autre chose deux heures plus tard.

Photo
Le défi

Une ouverture lumineuse pour un fond grave

Le fond était clair dès le départ : vanille, fève tonka, cèdre du Liban. Restait à trouver une ouverture qui ne le contredise pas. La pomme verte et la bergamote apportent la lumière, la cardamome vient piquer la fraîcheur dès les premières secondes.

Les essais

Assombrir le cœur sans le rendre lourd

Le passage de la lumière à la gravité est l'endroit où la plupart des compositions se cassent. Le géranium, la lavande et le jasmin ont été assemblés pour cela : un floral aromatique profond, presque royal, qui fait la transition sans rupture.

Vidéo
L'amélioration

Le cèdre du Liban pour l'autorité

C'est le cèdre qui a donné au parfum sa colonne vertébrale. Il ferme l'accord avec autorité et permet au sillage de porter loin et longtemps, là où la vanille seule aurait adouci l'ensemble.

Photo
Le résultat

Un costume bien coupé

Le Souverain ne cherche pas à séduire, il s'impose naturellement. Des boiseries sombres, un fauteuil en cuir, une lumière tamisée : une architecture fruitée-épicée-boisée, une profondeur vanillée assumée en fond.

CP

Merci de porter Le Souverain.

Atelier Neroli