Atelier Neroli — Découverte
Le Bel Été
Je voulais mettre le soleil en flacon, pas le soleil de carte postale, mais celui qui chauffe la peau, qui s'incruste dans le sel, qui transforme une journée ordinaire en souvenir.
Le mot du parfumeur
L'histoire de la création
Le soleil sur la peau, pas sur la carte postale
Il existe deux façons de composer un parfum solaire : reproduire une image, ou restituer une sensation. C'est la seconde qui a été choisie — la chaleur qui reste dans la peau en fin de journée, le sel, la lumière qui s'attarde.
Une gourmandise qui ne pèse pas
Coco, ambre, fleurs blanches : chacune de ces matières peut alourdir un parfum à elle seule. Réunies, elles menacent de l'écraser. Tout le travail a consisté à obtenir l'opulence sans la lourdeur.
Ouvrir sur la pistache
L'ouverture a été le vrai choix de la composition. La pistache, la bergamote et la cardamome apportent une chaleur épicée et crémeuse, inattendue pour un solaire : elle annonce la gourmandise du fond sans passer par le fruit.
Des fleurs blanches tenues de près
La tubéreuse, l'ylang-ylang et le jasmin ont été dosés au plus juste : opulents, sensuels, mais jamais écrasants. C'est cet équilibre au cœur qui permet à la noix de coco, à l'ambre et à la fève tonka de refermer l'accord en douceur lactée.
Une décadence assumée
Du sable blanc, de l'eau translucide, une lumière qui ne finit jamais. Le Bel Été s'inscrit dans la lignée des grands ambres floraux solaires : une ouverture crémeuse et épicée, un cœur opulent, un fond ambré et lacté.
Merci de porter Le Bel Été.
Atelier Neroli













