Atelier Neroli — Découverte
Ambrosia
Ambrosia est la première page du registre — le nom fondateur de la maison. Je voulais une chaleur dorée, pas un parfum sucré : le bois ambré y est travaillé comme une lumière, non comme un dessert.
Le mot du parfumeur
L'histoire de la création
La première page du registre
Ambrosia est le Folio Nº01, écrit avant tous les autres. L'ambroisie était le nectar des dieux grecs, ce qui les rendait immortels : le nom ne cite aucun ingrédient, il désigne l'effet — cette dorure qui reste.
Une chaleur dorée, pas un dessert
Le bois ambré glisse facilement vers le gourmand. Ici il devait être travaillé comme une lumière, jamais comme un sucre. C'est la seule contrainte qui a présidé à toute la composition.
Ouvrir net, selon l'usage de la maison
La bergamote et le gingembre ouvrent franchement, relevés d'une sauge aromatique. Cette entrée nette est une règle de la maison : elle donne au fond le temps de s'installer sans que le parfum semble vide au départ.
Un fond sans à-coups
Bois ambré, fève tonka, cèdre et vétiver ont été assemblés pour produire une chaleur régulière, qui tient la peau jusqu'au soir. L'absence de rupture entre les étapes était l'objectif, plus que l'effet.
Présent sans avoir à le dire
Ambrosia ne réclame pas l'attention : il tient une pièce comme une lampe basse en fin de journée. Folio Nº01 du registre, écrit avant tous les autres.
Merci de porter Ambrosia.
Atelier Neroli













