Atelier Neroli — Découverte
Ahiram
Ahiram est un roi historique de Byblos ; son sarcophage porte la plus ancienne inscription connue de l'alphabet phénicien. Un homme dont il reste une écriture — le parfum devait être aussi net qu'une ligne gravée.
Le mot du parfumeur
L'histoire de la création
Aussi net qu'une ligne gravée
Ahiram est un roi historique de Byblos. Son sarcophage porte la plus ancienne inscription connue de l'alphabet phénicien : d'un homme, il ne reste qu'une écriture. Le parfum devait avoir cette netteté.
Pas un gramme de trop
La contrainte était soustractive : chaque matière devait justifier sa présence. Un agrume-boisé méditerranéen où rien ne dépasse, ce qui interdit les ajouts de confort.
Trois agrumes de Sicile
Pamplemousse, bergamote et mandarine de Sicile ouvrent ensemble, francs. Le genévrier et le romarin les piquent juste assez pour éviter que l'ouverture ne soit qu'une eau fraîche.
Un encens discret pour tenir la ligne
Le fond tient la ligne avec un encens volontairement discret, le bois de chêne et le musc. L'encens a été dosé au minimum : plus haut, il aurait ajouté une solennité qui n'avait rien à faire là.
Signer juste
Byblos, la pierre, vingt-deux lettres gravées qui traverseront trois mille ans. Et un salut discret à la fragrance que portait Saïd : agrumes nets, fond boisé, rien à retrancher.
Merci de porter Ahiram.
Atelier Neroli













